Céder aux cybercriminels n’empêche pas l’exfiltration de données, ne garantit pas la restitution des informations volées et expose à de nouvelles attaques.

La société de cybersécurité CrowdStrike a publié, en octobre 2025, son rapport annuel sur les attaques par rançongiciel, State of Ransomware. Celui-ci montre notamment que le paiement de la rançon est rarement efficace. Ce document s’appuie sur une enquête menée auprès de 1 100 décideurs IT et cybersécurité de sociétés de plus de 250 salariés, en Allemagne, Australie, États-Unis, France, Inde, Royaume-Uni et Singapour.

Selon le rapport, 93 % des entreprises ayant payé une rançon ont tout de même subi une violation de données et 45 % n’ont pas pu récupérer l’ensemble des fichiers chiffrés. Pire : 82 % des organisations qui ont cédé aux cybercriminels ont subi peu de temps après une autre attaque.

L’enquête démontre aussi que de nombreuses entreprises surestiment leur capacité à faire face à ce type d’incident. La moitié des organisations victimes d’un rançongiciel s’estimaient « très bien préparées » : parmi elles, seules 22 % se sont remises en moins de 24 heures ; 42 % ont subi une indisponibilité opérationnelle jugée « significative ».

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