Les députés ont adopté le mardi 11 février le projet de loi de géolocalisation qui prévoit que tout type d’objet pourra être géolocalisé afin de suivre un suspect. Alors que le texte voté en Sénat voulait limiter la géolocalisation aux suspects de crimes et délits punis d’au moins 5 ans d’emprisonnement, ou à des cas très restrictifs, l’Assemblée Nationale a voté un texte plus laxiste qui autorise la géolocalisation en temps réel pour tout suspect de délits punis par trois ans ou plus d’emprisonnement.
Source: Numerama