Anthropic étend l’accès à Mytho
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L’initiative vise en priorité les acteurs exposés aux risques systémiques : infrastructures critiques, santé, énergie, communications, matériel informatique ou encore agences publiques. En Corée du Sud, le ministère des Sciences a confirmé l’entrée de la KISA dans Project Glasswing, aux côtés d’entreprises comme Samsung Electronics, SK Hynix et SK Telecom.
Côté européen, la Commission a reconnu avoir eu plusieurs échanges avec Anthropic autour d’un possible accès à Mythos pour l’ENISA, l’agence européenne de cybersécurité. Le sujet est sensible : Anthropic présente Mythos comme un outil défensif capable d’aider à détecter et corriger des failles, mais ses performances en exploitation de vulnérabilités expliquent aussi les précautions prises autour de sa diffusion.
Les premiers retours de partenaires soulignent à la fois le potentiel et les limites de ces modèles. Cloudflare, qui a testé Mythos sur ses propres dépôts, évoque une avancée nette dans la construction de chaînes d’exploitation et la génération de preuves de concept, tout en rappelant la persistance de faux positifs et la nécessité de garde-fous robustes.