La Première ministre Sanae Takaichi entend contrer la vague de cyberattaques qui touche le pays.

La Première ministre japonaise Sanae Takaichi a annoncé, le 26 octobre 2026, que son gouvernement allait préparer « un train de mesures d’urgence » en cybersécurité pour répondre à la vague de piratages qui frappe le pays. Des dizaines d’entreprises japonaises ont signalé, ces dernières semaines, des accès non autorisés à leurs SI, susceptibles d’entraîner des fuites de données clients.

« La situation est grave et les inquiétudes grandissent face au risque d’exploitation abusive des informations divulguées. Il est donc urgent de renforcer les contre-mesures », a déclaré Sanae Takaichi à l’issue d’une réunion d’urgence. Le 20 octobre 2026, GMO Internet Group, une entreprise informatique japonaise, a confirmé qu’Artex, un outil chinois de cybersécurité open source fondé sur l’IA, avait été utilisé pour mener des attaques contre des entreprises japonaises.

La branche de GMO dédiée aux échanges de devises a également été victime d’une intrusion ayant entraîné une fuite de données. Le 25 octobre 2026, Masatoshi Kumagai, fondateur et directeur général du groupe, a indiqué qu’un cybercriminel avait exigé une rançon de 50 millions de dollars (44 millions d’euros), payable avant le 21 octobre. GMO Internet Group avait refusé d’accéder à cette demande.

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