La société israélienne a notamment surveillé des journalistes et des membres de la société civile.

WhatsApp a accusé, le 31 janvier 2025, la société israélienne Paragon d’avoir installé des logiciels-espions sur les smartphones de 90 personnes, dont des journalistes et des membres de la société civile. Des fichiers PDF malveillants, distribués via l’application de messagerie, ont permis de compromettre leurs téléphones, puis de les surveiller à leur insu.

« Nous avons contacté directement les personnes que nous croyons affectées », a précisé Zade Alsawah, porte-parole de WhatsApp, à TechCrunch. La messagerie de Meta indique avoir mis en place des correctifs pour bloquer cette technique d’intrusion, mais n’a pas précisé les pays d’origine de ces victimes.

Fondée en 2019, Paragon travaille dans une grande discrétion, notamment sans site web officiel. Contrairement à ses consœurs NSO Group ou Intellexa, l’entreprise n’avait jamais été associée à des opérations d’espionnage illégal. Contacté, le PDG de Paragon, Idan Nurick, s’est abstenu de tout commentaire.

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