Une fuite revendiquée viserait plus de 111 000 agents de l’État
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La base contiendrait des noms, des prénoms, des identifiants ainsi que des adresses électroniques professionnelles. Quelques coordonnées personnelles apparaîtraient également dans l’échantillon mis en ligne. Plusieurs domaines visibles seraient associés à la Gendarmerie nationale et à des services relevant du ministère de l’Intérieur. Selon FrenchBreaches, les données pourraient provenir du service GendForm2 de la Gendarmerie nationale, sans que cette origine ait été confirmée officiellement.
Le nombre annoncé correspond à des enregistrements et non nécessairement à autant de personnes distinctes. La date des informations, leur exhaustivité et les modalités de leur obtention demeurent également inconnues. Aucun élément public ne permet, pour l’heure, d’établir qu’un système central du ministère de l’Intérieur a été compromis.
Les données diffusées pourraient néanmoins faciliter des opérations de phishing ciblé, des tentatives d’usurpation d’identité ou des attaques d’ingénierie sociale contre les agents concernés. Le groupe présente cette publication comme une action politique dirigée contre « Chat Control », nom donné au projet européen de lutte contre la diffusion de contenus pédocriminels en ligne. Il prétend également détenir d’autres documents européens, sans avoir apporté de preuve permettant de vérifier cette seconde affirmation.