La Russie est suspectée d’être derrière cette opération de cyberespionnage, qui a aussi frappé les milieux diplomatiques, militaires et médiatiques.

Le parquet fédéral allemand a annoncé, le 24 avril 2026, qu’il menait depuis février 2026 une enquête pour « suspicion d’espionnage » à la suite d’attaques par hameçonnage visant les utilisateurs de Signal dans le pays. Selon une porte-parole du ministère de l’Intérieur, la campagne, « probablement menée par un acteur étatique », vise « des responsables politiques, l’armée, la diplomatie ainsi que des journalistes d’investigation », et se poursuit.

« L’ampleur du récent piratage de Signal, telle qu’elle est connue à ce stade, est extrêmement préoccupante. À l’heure actuelle, personne ne peut assurer que l’intégrité des communications des députés est encore garantie », s’est alarmé Konstantin von Notz, élu des Verts au Bundestag. Ces déclarations font suite aux révélations de l’hebdomadaire Der Spiegel, le 22 avril 2026, sur une attaque par hameçonnage visant la présidente du Bundestag, Julia Klöckner.

Le gouvernement allemand n’a pas nommément accusé la Russie, mais le président de la commission de contrôle parlementaire du Bundestag, Marc Henrichmann, a explicitement attribué cette campagne à Moscou.

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